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Le vendredi 13 septembre 2019 a marqué le 26ème anniversaire des « Accords d’Oslo », signés entre l’OLP et Israël à Washington en 1993, et baptisé du nom de la ville norvégienne d’Oslo, où ont eu lieu les pourparlers secrets qui ont abouti à cet accord.

Kayed al-Ghoul, membre du bureau politique du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP), a déclaré « Depuis sa signature, l’accord d’Oslo a amené la lutte nationale palestinienne dans une direction différente de celle à laquelle le peuple palestinien était habitué dans sa lutte contre l’ennemi sioniste ».

Dans une déclaration au journal Al-Istiqlal, Al-Ghoul a qualifié les accords d’Oslo « d’injustes » et faits pour donner des avantages et des gains à Israël et ouvrir la porte à la normalisation arabe avec cette entité. Al-Ghoul a ajouté que cet accord continue à réaliser les aspirations de l’État sioniste, car il s’est consacré à faire de sa reconnaissance une réalité en dépit de son usurpation de la Palestine, et « en retour, il nie les droits du peuple palestinien ».

Al-Ghoul a expliqué que « l’accord ne reconnaît pas les droits de notre peuple et considère les territoires palestiniens comme des territoires contestés, et passe par-dessus les questions d’une solution finale telles que les réfugiés, les frontières et autres », alors qu’il a ouvert les portes à l’entité sioniste pour l’approfondissement de son projet de colonies dans les territoires palestiniens.

[…] Al-Ghoul a souligné que ce qui est nécessaire aux Palestiniens, c’est « de se soulever contre l’Accord d’Oslo et ses résultats », appelant à « la nécessité du soulèvement du peuple palestinien » afin d’élaborer une stratégie nationale alternative sous diverses formes pour assurer la liberté et l’indépendance du peuple palestinien. Selon lui, cela nécessite de ne plus reconnaître Israël, de ne pas respecter les accords et de s’engager à nouveau dans un conflit total.

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