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Jeudi 26 décembre dans la bande de Gaza, le Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) et le mouvement des femmes du Hamas ont organisé un rassemblement de soutien aux prisonnières palestiniennes dans les prisons de l’occupation israélienne.

De nombreuses pancartes et banderoles en arabe et en anglais ont salué la détermination des prisonnières, dénoncées la pratique de la torture et saluées les nombreuses combattantes qui se battent à l’intérieur des prisons de l’occupation pour la justice et la dignité.

Hamad, dirigeante et membre du Comité Central du FPLP, a prononcé un discours appelant « à un large soutien avec les militantes dans les prisons de l’occupation en particulier au regard de l’intensification des politiques répressives de l’occupation à leur encontre. »

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Elle a poursuivi en saluant « Khalida Jarrar qui reste une épine dans la gorge de l’ennemi sioniste, et toutes les tentatives pour la briser ne réussiront pas ».

Elle a ensuite souligné dans son discours les conditions spécifiques d’incarcération des femmes dans les prisons de l’occupation, rappelant « qu’elles sont soumises aux méthodes de torture physique et psychologique les plus horribles ». Hamad a souligné que « l’ennemi sioniste a intensifié au cours de l’année 2019 ses arrestations généralisées de militantes palestiniennes, de femmes, de mineurs, de sœurs et de mères de martyrs, au premier rang desquelles se trouve l’activiste Khalida Jarrar mais aussi les camarades femmes de l’université de Birzeit Mays Abu Gosh et Samah Jaradat. » Hamad a ajouté que « l’occupation a continué d’arrêter un certain nombre de mères de prisonniers pour faire pression sur leurs enfants captifs. »

Elle a rappelé que les femmes détenues subissent de nombreuses violations de leurs droits fondamentaux, notamment les services de santé, la nourriture et l’eau. Elles sont également soumises à des fouilles au corps à titre de mesure punitive, et sont détenues dans des conditions insalubres, en plus d’être soumises à des violences physiques et psychologiques. Elle a souligné le sort fait à Mays Abu Gosh, jeune militante de l’université de Birzeit âgé de 20 ans, qui a subit de graves tortures. Dans un entretien à un média palestinien, ses parents ont souligné qu’ils n’avaient pas reconnu leur fille tellement la jeune militante était épuisée et métamorphosée suite aux sévices subies. Néanmoins, Mays incarne plus que jamais cette nouvelle génération qui continue de se battre pour le Retour et la Libération.

Mays Abu Gosh brandissant un portrait de Georges Abdallah, rappelant que de génération en génération la Palestine résiste !

 

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