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Durant la première vague de l’épidémie de COVID-19 au printemps, les autorités de la bande de Gaza avait réussi à empêcher sa propagation grâce à une politique très stricte et une mise en quarantaine automatique des personnes arrivant de l’extérieur. Depuis le 24 août dernier et la découverte du premier cas positif à l’intérieur de l’enclave, le nombre de cas positifs ne cesse de grimper. Mercredi 11 novembre, le Ministère de la Santé de Gaza a déclaré qu’il y avait un total de 9231 cas positifs depuis le début de l’épidémie dont 3052 cas actifs. Dans les dernières 24H, il y a eu 300 nouveaux cas positifs, soit le taux d’infection le plus élevé depuis le début de l’épidémie. Le nombre total de victimes du COVID-19 à Gaza est actuellement de 43 personnes.

Face au développement significatif de l’épidémie, la situation sanitaire est extrêmement préoccupante. À cause du blocus inhumain et des raids militaires israéliens, le système de santé de l’enclave palestinienne est très fragile. Il y a actuellement moins de 100 lits de soins intensifs fonctionnels et encore moins de respirateurs.

Pour faire face à la situation, le Front Populaire de Libération de la Palestine a lancé une large campagne de prévention aux gestes barrières et de désinfection des installations publiques, des marchés et des écoles. Des centaines de personnes y participent du nord au sud de la bande de Gaza. À cette occasion, le FPLP a rappelé l’urgence de mettre fin au blocus israélo-égyptien.

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